01 novembro 2026

Appel à la fraternité, contre la mesquinerie violente et vindicative

Église Positiviste Virtuelle


 

Appel à la fraternité, contre la mesquinerie violente et vindicative

 

L’amour pour principe et l’ordre pour base ; le progrès pour but

Vivre au grand jour        Ordre et Progrès           Vivre pour autrui

 

Il n’y a pas lieu de prendre des précautions de langage : les menaces et les actes effectifs de boycott, de licenciement, de non-assistance à personne en danger, de refus de soins ou de services, ainsi que la fourniture de produits inadéquats (y compris des médicaments et des traitements) – autant de comportements imputables à de nombreux Brésiliens se réclamant de la « droite » ou du conservatisme – sont inacceptables et doivent cesser immédiatement.

Depuis la soirée du 25 octobre 2026, après la confirmation de la victoire de Luiz Inácio Lula da Silva et de la défaite de Flávio Nantes Bolsonaro à l’élection présidentielle, on assiste à des manifestations répétées et à la mise en œuvre des comportements les plus abjects : humiliations systématiques, visant en particulier les personnes vulnérables (enfants, personnes sans domicile, personnes âgées, etc.) ; enfants renversés par des véhicules ; motocyclistes percutés par des véhicules de police ; meurtres et tentatives de meurtre par passages à tabac ou par arme à feu ; licenciements de travailleurs ; boycotts organisés par des commerçants et des prestataires de services ; refus de prise en charge de la part de médecins, d’infirmiers, d’avocats et d’agents publics ; prestations de mauvaise qualité et/ou fourniture de produits et de services inadéquats, etc. Même les animaux n’ont pas été épargnés : des ânes et des mulets ont été marqués de numéros et de symboles associés au candidat vainqueur, puis contraints d’endurer les conditions de travail les plus cruelles, jusqu’à en mourir. Tous ces comportements sont préconisés ou mis en pratique par une partie des citoyens brésiliens à l’encontre d’une autre partie, comme s’il s’agissait de conduites vertueuses et justifiées.

Or, loin d’être acceptables et légitimes, ces comportements constituent une systématisation de la violence physique directe, de la violence morale, de la discrimination et de l’irresponsabilité civique et professionnelle. Tous sont, à juste titre, illégaux, et leurs instigateurs comme leurs auteurs font déjà l’objet de signalements auprès des autorités compétentes. Toutefois, bien avant d’être illégaux et plus encore que de simples infractions à la loi, ces comportements sont profondément immoraux, dans la mesure où ils portent intentionnellement préjudice à d’autres citoyens et à d’autres êtres humains – et cela, de surcroît, par pure mesquinerie.

La diffusion de ces propositions et de ces pratiques, ainsi que l’esprit qui les anime, exige que nous prenions clairement position. Ces comportements constituent des formes de violence politique ; leur répression par les autorités de l’État, bien que nécessaire, ne traite que la surface du problème. Dans la mesure où ils mettent en jeu des valeurs et des idées, leur résolution est nécessairement morale ou, plus précisément, religieuse. C’est pourquoi nous publions le présent appel. (La religion ne se confond pas avec la théologie. Elle est la systématisation de l’ensemble de l’existence humaine – affective, intellectuelle et pratique ; privée et publique ; domestique, civique et universelle ; objective et subjective – en vue de l’harmonie dynamique de l’être humain. Le fondement d’une telle systématisation est l’altruisme, ou amour universel ; sur le plan civique, celui-ci prend la forme de la fraternité humaine.)

La profonde immoralité de ces comportements ne se manifeste pas seulement dans l’intention consciente et morbide de nuire autant que possible à d’autres êtres humains. Elle est encore aggravée par de nombreux autres aspects :

-      Les comportements que nous dénonçons constituent des représailles destinées à manifester le refus du résultat d’élections profondément polarisées et radicalisées ;

-      Ils représentent, en définitive, une entreprise vaine, puisque les élections sont terminées et que les décisions qui devaient être prises l’ont déjà été ;

-      Ils visent à imposer par la force ce qui ne devrait être obtenu que par une persuasion pacifique et digne ;

-      Ils nient brutalement les fondements de toute société, à savoir la fraternité et la confiance mutuelle, en encourageant et en pratiquant systématiquement la haine, la violence et le ressentiment ;

-      Ils correspondent précisément aux pratiques et aux intentions que les conservateurs et les personnes se réclamant de la « droite » redoutent et attribuent à leurs adversaires de « gauche » ;

-      Ils relèvent de pratiques et d’intentions que les conservateurs et les personnes de « droite » considéreraient, en temps normal, comme inacceptables et qu’ils dénonceraient et critiqueraient sans hésitation ;

-      Il s’agit de pratiques et d’intentions dégradantes dont les instigateurs et les auteurs, dès qu’elles sont critiquées, prétendent aussitôt, avec cynisme ou hypocrisie, avoir été « mal compris » ou que leurs propos auraient été « sortis de leur contexte », etc. ;

-      Ces pratiques et ces intentions visent des personnes vulnérables ou dépendantes : elles constituent donc des comportements particulièrement mesquins et brutaux ;

-      Des pratiques identiques, motivées elles aussi par le ressentiment et poursuivant des objectifs punitifs ou vindicatifs, ne constituent pas une nouveauté historique : elles ont été largement mises en œuvre par les nazis et leurs partisans en Allemagne dans les années 1930 et 1940.

Ces pratiques et ces intentions sont violentes et révèlent une profonde dégradation morale et intellectuelle. Outre leur caractère puéril, elles sont à l’opposé de ce que leurs auteurs conservateurs et de « droite » acceptent habituellement – ou, du moins, prétendent accepter. Ces comportements ne sont qu’une réaction mesquine à un résultat électoral particulier. Si les élections avaient donné un autre résultat, les défenseurs de ces pratiques et de ces intentions exigeraient des perdants exactement le contraire de ce qu’ils préconisent aujourd’hui : l’acceptation, la modération, le respect du résultat des élections, etc. C’est uniquement parce qu’ils ont perdu les élections que leurs défenseurs s’estiment scandaleusement autorisés à se venger des soutiens et des électeurs du candidat vainqueur.

Les élections ne constituent tout simplement pas le meilleur mécanisme de sélection des gouvernants. Comme on le sait, elles constituent un mécanisme permettant de saper l’autorité d’en haut par le bas ; en outre, elles transforment en questions purement numériques plusieurs problèmes qui sont, par définition, qualitatifs : la capacité à gouverner, la représentation des intérêts de la société, l’opinion publique, etc. Néanmoins, malgré ces défauts graves et fondamentaux, au Brésil, la désignation des gouvernements repose sur la procédure électorale, dont le résultat doit être accepté, bon gré mal gré. Cette acceptation ne dépend pas du fait que l’on apprécie ou non les résultats, mais uniquement du respect scrupuleux des procédures organisées sous l’autorité de la Justice électorale. D’ailleurs, l’acceptation des résultats électoraux est liée à une caractéristique fondamentale de toute société : la confiance mutuelle.

Bien qu’ils agissent ouvertement en sens contraire, les conservateurs et les personnes de « droite » qui défendent diverses formes de violence mesquine à l’encontre des personnes vulnérables et dépendantes ont autant besoin de confiance mutuelle que n’importe quel autre citoyen. Il n’existe pas de société sans confiance mutuelle. Toutes les pratiques et toutes les intentions que nous dénonçons ici détruisent cette confiance. Plus encore : elles détruisent la fraternité et la générosité ; elles alimentent la haine, la colère, la méfiance et les ressentiments.

Les conservateurs et les personnes de « droite » que nous critiquons ici se déclarent, en principe, favorables au conservatisme et à l’ordre social, tout en s’opposant au « progrès ». Les pratiques politiques et sociales les plus favorables au développement, à la liberté et à la dignité humaine sont affirmées par les réflexions et les enseignements de la Religion de l’Humanité et synthétisées dans le projet de sociocratie. La proposition sociocratique montre, à son tour, que le véritable conservatisme n’est ni immobile ni animé par le désir de revenir au passé, de même que le progrès ne signifie pas la destruction systématique des institutions. Pourtant, comme chacun sait, le conservatisme qui s’est manifesté au Brésil ces dernières années tire fierté de la destruction et affirme que, « avant de construire quoi que ce soit, il faut détruire beaucoup de choses » – en particulier tout ce qui se rapporte au « progrès ». Face à ces intentions destructrices, le véritable conservatisme affirme que la société et ses institutions doivent continuer d’exister, aussi bien pour permettre aux citoyens de mener leur vie que pour améliorer les conditions d’existence, notamment au bénéfice des plus faibles et des plus fragiles. Ainsi, le véritable conservatisme est à la fois progressiste et opposé aux destructions systématiques. Pour que ces améliorations puissent se réaliser, la confiance, fondée sur la fraternité, doit être effectivement partagée par l’ensemble de la société.

Les pratiques et les intentions que nous dénonçons ici rejettent la fraternité, détruisent la confiance, relèvent du particularisme et font obstacle à tout progrès. Pis encore : bien qu’elles se présentent comme « conservatrices », elles s’opposent à toute forme de conservation. Ainsi, en s’opposant systématiquement au « progrès », ces pratiques et ces intentions s’opposent en réalité à l’ordre lui-même. Il n’y a donc ni ordre ni progrès, mais, à leur place, beaucoup de violence et d’anarchie.

Les opinions doivent être respectées. Tout changement d’opinion doit nécessairement s’opérer, et toujours, par la seule voie de la persuasion pacifique. Le recours à la violence pour imposer un changement d’opinion n’est, au fond, pas différent du recours à l’État pour imposer des croyances. La particularité regrettable du cas présent tient simplement au fait que la violence est exercée au sein même de la société et revêt un caractère punitif ou vindicatif. Il ne fait aucun doute que nombre des conservateurs que nous critiquons ici souhaitent utiliser l’État pour imposer leurs croyances, notamment leurs croyances théologiques. Face à cela, nous devons réaffirmer une fois encore : ni la violence de l’État ni celle de la société ne sont acceptables ; ni la violence en général ni celle qui vise à imposer des croyances ne sont acceptables ; ni la violence destinée à imposer des croyances ni celle destinée à punir des croyances ne sont acceptables.

Comme nous l’avons indiqué au début de ce document, il n’y a pas lieu ici de prendre des précautions de langage. Nous lançons donc un appel clair et direct aux conservateurs et aux personnes de « droite » : qu’ils cessent immédiatement de propager et/ou de mettre en œuvre les pratiques dénoncées ici ; qu’ils réexaminent leurs comportements et leurs intentions afin de respecter et de mettre en pratique le véritable conservatisme – progressiste, fraternel et pacifique ; qu’ils modifient les intentions et les pratiques de ceux qui soutiennent la mesquinerie violente et punitive. En somme, bien au-delà d’un simple appel à renoncer à des comportements illégaux, c’est-à-dire criminels, nous demandons aux conservateurs et aux personnes de « droite », à la lumière de conceptions véritablement religieuses, de mettre fin à la violence politique monstrueuse qu’ils pratiquent et de renouer avec des comportements fraternels, propres à favoriser la confiance mutuelle.

 

Curitiba, 24 Descartes 172 (le 31 octobre 2026).

 

Prêtre de l’Humanité Gustavo Biscaia de Lacerda,

au nom de l’Église Positiviste Virtuelle

 

An Appeal for Fraternity Against Violent, Vindictive Pettiness

Virtual Positivist Church


 

An Appeal for Fraternity Against Violent, Vindictive Pettiness

 

Love as principle and order as basis; progress as goal

Live Openly              Order and Progress  Live for Others

 

There is no point in mincing words: threats and actual acts of boycotting, dismissal from employment, failure to provide assistance, refusal of service, and the provision of inadequate products (including medications and medical treatments) – all perpetrated by many Brazilians who identify as “right-wing” or conservative – are unacceptable and must cease immediately.

Since the evening of October 25, 2026, following the confirmation of Luiz Inácio Lula da Silva's victory and Flávio Nantes Bolsonaro's defeat in the presidential election, there have been repeated expressions and actual instances of the most despicable conduct: systematic humiliation, particularly of vulnerable individuals (children, homeless people, the elderly, and others); children being run over by vehicles; motorcyclists being struck by police vehicles; murders and attempted murders through beatings or gunfire; workers being dismissed; boycotts organized by business owners and service providers; refusals of service by physicians, nurses, attorneys, and public officials; the provision of poor-quality services and/or inadequate products; and so forth. Even animals have not been spared: donkeys and mules have been marked with numbers and symbols associated with the winning candidate and forced to endure the cruelest working conditions, sometimes to the point of death. All these forms of conduct have been advocated or carried out by some Brazilian citizens against others, as though they were virtuous and justified actions.

However, far from being acceptable or legitimate, these behaviors constitute the systematic practice of direct physical violence, moral violence, discrimination, and civic and professional irresponsibility. All of these behaviors are rightly considered illegal, and those who advocate or engage in them are already being reported to the appropriate authorities. Yet these behaviors are, much more than – and long before being – illegal, profoundly immoral, insofar as they deliberately harm fellow citizens and other human beings, all for reasons rooted in pettiness.

The spread of these proposals and practices, together with the spirit that sustains them, requires us to speak out clearly. Such behaviors constitute political violence. Their suppression by state authorities, although necessary, addresses only the surface of the problem. Since they involve values and ideas, their solution must necessarily be moral – or, more precisely, religious. This is why we are issuing the present appeal. (Religion is not the same as theology. Religion is the systematic integration of the whole of human existence – affective, intellectual, and practical; private and public; domestic, civic, and universal; objective and subjective – with a view to achieving the dynamic harmony of human beings. The foundation of such integration is altruism, or universal love; in civic terms, this takes the form of human fraternity.)

The profound immorality of these behaviors is evident not only in the conscious and morbid intention to harm other human beings as much as possible. Their immorality is compounded by numerous additional aspects:

-      The behaviors we criticize consist of retaliatory measures intended to express dissatisfaction with the outcome of deeply polarized and radicalized elections;

-      Ultimately, they are futile efforts, since the elections have already ended: the matters that were to be decided have been decided;

-      They represent an attempt to impose by force what should be achieved solely through peaceful and dignified persuasion;

-      They brutally undermine the foundations of any society, namely fraternity and mutual trust, by encouraging and practicing systematic hatred, violence, and resentment;

-      They reflect precisely the kinds of practices and intentions that conservatives and those on the “right” fear and attribute to their “left-wing” opponents;

-      They consist of practices and intentions that conservatives and those on the “right” would ordinarily consider unacceptable and would readily denounce and criticize;

-      They are degrading practices and intentions whose proponents and perpetrators, as soon as they are criticized, cynically or hypocritically claim that they have been “misunderstood” or that their statements were “taken out of context,” and so forth;

-      They are practices and intentions directed against vulnerable or dependent individuals, making them particularly petty and brutal forms of conduct;

-      Identical practices, likewise motivated by resentment and pursued for punitive or vindictive purposes, are nothing new in history. They were widely employed by the Nazis and their supporters in Germany during the 1930s and 1940s.

These practices and intentions are violent and reveal profound moral and intellectual degradation. Besides being childish, they are the opposite of what their conservative and “right-wing” proponents ordinarily profess to accept – or, at least, claim to accept. These behaviors amount to a petty reaction to a particular electoral outcome. Had the election produced a different result, those advocating these practices and intentions would demand precisely the opposite from the defeated side: acceptance, moderation, respect for the election results, and so forth. Simply because they lost the election, their proponents consider themselves scandalously entitled to take revenge on the supporters and voters of the winning candidate.

Elections are simply not the best mechanism for selecting political leaders. As is well known, elections constitute a mechanism for undermining authority from below; moreover, they turn several issues that are qualitative by definition – governing capacity, the representation of society's interests, public opinion, and so forth – into purely numerical matters. Nevertheless, despite these serious and fundamental shortcomings, the selection of governments in Brazil is based on electoral procedures, whose outcomes, for better or worse, must be accepted. Such acceptance has nothing to do with whether one likes the results. It requires only that the procedures administered by the Electoral Court be followed fairly and honestly. Indeed, acceptance of electoral outcomes is closely connected to a fundamental characteristic of any society: mutual trust.

Despite acting openly in the opposite direction, conservatives and those on the “right” who advocate various forms of petty violence against vulnerable and dependent individuals need mutual trust just as much as any other citizens. There can be no society without mutual trust. All the practices and intentions criticized here destroy that trust. More than that, they destroy fraternity and generosity while fostering hatred, anger, distrust, and resentment.

The conservatives and those on the “right” whom we criticize here supposedly support conservatism and social order, while opposing “progress.” The social and political practices most conducive to development, freedom, and human dignity are affirmed in the reflections and teachings of the Religion of Humanity and synthesized in the proposal of sociocracy. The sociocratic proposal, in turn, makes clear that genuine conservatism is neither static nor concerned with restoring the past, just as progress does not mean the systematic destruction of institutions. Yet, as is well known, the conservatism that has emerged in Brazil in recent years takes pride in destruction and in declaring that “before building anything, we must destroy a great deal” – particularly anything and everything associated with “progress.” Against these destructive intentions, genuine conservatism maintains that society and its institutions must continue to exist, both so that citizens can lead their lives and so that living conditions can improve, particularly for the weakest and most vulnerable. Genuine conservatism is therefore simultaneously progressive and opposed to systematic destruction. For such improvements to take place, mutual trust must be genuinely shared throughout society, on the basis of fraternity.

The practices and intentions we criticize here reject fraternity, destroy trust, promote particularistic interests, and prevent any form of progress. Worse still, despite presenting themselves as “conservative,” they oppose the preservation of virtually anything. Thus, by systematically opposing “progress,” these practices and intentions are, in fact, opposed to order itself. The result is neither order nor progress, but rather widespread violence and anarchy.

Opinions must be respected. Changes of opinion must always and necessarily occur through peaceful persuasion alone. Using violence to impose changes of opinion is, at its core, no different from using the state to impose beliefs. The regrettable peculiarity of the present case is simply that the violence is being perpetrated within society itself and takes on a punitive or vindictive character. There is no doubt that many of the conservatives criticized here wish to use the state to impose their beliefs, particularly theological ones. In light of this, we must reaffirm once again: neither state violence nor societal violence is acceptable; neither violence in general nor violence used to impose beliefs is acceptable; neither violence used to impose beliefs nor violence used to punish people for their beliefs is acceptable.

As stated at the beginning of this document, there is no point in mincing words. We therefore issue a clear and direct appeal to conservatives and those on the “right”: they must immediately cease advocating and/or engaging in the practices criticized here; reconsider their behavior and intentions so as to respect and uphold genuine conservatism – progressive, fraternal, and peaceful; and change the intentions and practices of those who support violent and punitive pettiness. In short, far beyond simply urging them to refrain from illegal – that is, criminal – conduct, we appeal to conservatives and those on the “right,” in the light of genuinely religious principles, to put an end to the monstrous political violence they have been perpetrating and to return to the practice of fraternal conduct that fosters mutual trust.

 

Curitiba, 24 Descartes 172 (October 31, 2026).

 

Priest of Humanity Gustavo Biscaia de Lacerda,

on behalf of the Virtual Positivist Church